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 I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?

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MessageSujet: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Sam 24 Sep - 19:23

Edward Nygma
A man with nothing that he loves is a man who cannot be bargained. A man that cannot be betrayed. A man who answers to no one... but himself.

Surnom: Ed, Eddie.
Nom de ton alter ego: The Riddler, le Sphinx, Enigma, l'homme mystère.
Âge: Dans la trentaine.
Date et lieu de naissance: 23 juin à Gotham.
Situation matrimoniale: Célibataire sans enfants.
Casier judiciaire: Meurtre, vol de données, falsification de preuves, entrave à l'exercice de la justice, tentative de corruption, coups et blessures, hacks.
Profession: Poseur d'énigmes, anciennement analyste du GCPD.
Groupe désiré: Bad guys.
Caractère

S’il était possible d’aplanir le monde pour le traduire mathématiquement alors Edward aurait désamorcé, avidement dégusté, tout son mystère. Si l’émotionnel n’était pas chevillé aux actes, si chaque situation naissait immanquablement à la somme des pions avancés alors il aurait retourné l’échiquier pour dénuder la distribution de ses patterns. Il aurait esquissé, gorgé d'auto-satisfaction, une fresque probabiliste convaincante. Cependant cette approche, en étant seule, ne connait aucune viabilité dans le réel. Là où les jours sont parasités d’inconséquence, pavés de codes impossibles à mimer correctement pour celui qui ne les intériorise pas. Qui ne se les approprie pas. Les normes édictées par la scène sociale coulent sur Nygma sans sincèrement le forger. Il ne comprend pas les valeurs que l’on lui impose de respecter à force de trop les avoir décortiquées ou de ne pas viser les mêmes objectifs. Alors il esquive les impératifs moraux en feignant le bon comportement, en riant sous cape face à l’ignorance de ceux qui ne le voient pas.
Il ne délimite ni le bien ni le mal faute de principes pour les construire. L'intérêt est le seul facteur de hiérarchisation, de validation ou d'invalidation. Sa compréhension du monde se concilie mal avec la nécessité d’interagir - qui peut également retourner du besoin pour lui. Bien que souvent autosuffisant, affairé dans son monde intérieur, Edward a besoin d'un auditoire devant lequel exposer ses prouesses et à qui imposer de la gymnastique intellectuelle histoire de rassurer sa propre intelligence. Longtemps il voulut avoir des amis et fonctionner avec l'ensemble, il s'efforça d'essayer. Vainement. Aujourd'hui il ne souhaite que déguster l'erreur d'autrui, le piéger et lui infliger le spectacle de sa supériorité. L'homme mystère développe un complexe d'infériorité immédiat envers quiconque sait le contrer - déplorons des mots qui se percutent, des phrases qui trébuchent ou des élans de colère désorganisés en réponse à quelconque insécurité jaillissante. Le sphinx ne supporte pas de flancher face à un problème ou d'être dépassé. Tenace, hypocrite et mauvais joueur il pourrait consacrer des heures à la planification d'une revanche. Il est un obsessionnel qui ne connait pas la limite du raisonnable ou de l'éthique.
Nygma s’intègre assez au décor pour en être un élément de fond, il fut capable d'occuper un emploi conventionnel au GCPD, pas assez pour ne pas être exclu des sphères plus personnelles. Il est inapte à bâtir du lien. Ses réactions ne sont jamais ressenties, il les joue en redistribuant les émotions perçues chez les autres au grès de moments identifiés comme favorables. Son jeu est parfois peu subtil. Il n'est pas assez intéressé ou ne manifeste pas assez de révérence et d'empathie, il ne lit pas le langage tacite ou le fil de sa pensée se déroule trop vite pour encadrer ses paroles. Dans tous les cas, il gêne.
Mécanique de défense, déni, Nygma porte le blâme de son manque d'aisance sociale sur le reste du monde qu'il considère incapable. Cette idée l'emmure dans la solitude et le rend acide, piqué de rancœur. Bouclent et rebouclent en vase clos ses propres pensées qui effritent les parois d'un esprit en ébullition. A se distancier du monde Edward finit par rompre avec lui. La paranoïa le chatouille, mord régulièrement son raisonnement et va jusqu'à l'altérer sans que ce dernier n'en prenne conscience. Le monde extérieur à son esprit est l'ennemi.
Longtemps tiraillé entre la volonté de correspondre aux attentes extérieures et le refus, refoulé mais sauvage, de jouer à ce jeu il développa une certaine forme de trouble dissociatif de la personnalité. L'une tentant d'incarner la régulation, la norme balbutiée, face à l'autre. A terme il obtint une libération en tuant pour la première fois.

Capacités et pouvoirs

¿Vivacité d'esprit (capacité à résoudre un large éventail de problèmes, devinettes et casse-têtes. Talent en mathématiques et particulièrement en probabilités. Bonne capacité d'imagination, de conceptualisation et d'abstraction. Grande mémoire et lecture du détail lui permettant d'échafauder spontanément un plan).
? Talent de hacker, connaissance de la mafia de Gotham, de la ville et des réseaux sous-terrains.


Histoire

Le repaire est lové dans le noir. Les stries verdâtres d’un spot publicitaire balaient en grésillant, discontinues, l’intérieur dévoré d’écrans. Les murs sont tapissés de câblages expérimentaux qui côtoient des posters de jeux-vidéo et des annotations qui se scindent en gribouillis. Un point fixe dans la nuit : les traits anguleux de l’homme-mystère déformés face à la lumière de son ordinateur, tirés en un sourire sardonique. Le dos raide ses épaules tressautent à intervalles irréguliers, frissonnantes d’anticipation et d’un entrain d’enfant qu’il ne sait réprimer. Il s'en frotte les mains, pressé, fébrile en attendant que retentissent les trois coups qui ouvriront le jeu.

Cette nuit il pose une énigme à la chauve-souris qui se pense maligne. Tout est soigneusement dressé, petits plats servis dans les grands et argenterie dépoussiérée. Nygma laisse à son convive la chance factice de désosser l'énigme. Les informations sont distillées suivant les embranchements de son raisonnement et si le justicier souhaite stopper la machine infernale alors il devra penser comme lui - ce qu'il sait d'expérience impossible. Aucun fil de pensées ne se superpose au sien. Cette nuit c'est le sphinx qui édicte la loi et sa volonté tranche. L'idiotie est rédhibitoire, aussitôt punie. Cette nuit il se venge de Gotham de manière pédagogique. La sensation de contrôle fait pulser l’excitation dans ses veines, il en est hilare et presque fiévreux. Il se rit du chevalier et vante l’imprenable problème cousu de ses mains. Galvanisé il pourrait commettre l’erreur de se croire intouchable. Mais pour l’instant rien n’effleure sa cheville et il en a maladivement besoin. Il doit mettre cet adversaire à terre et lui extirper l’aveu de sa défaite.

Parfois, la frustration enfante un besoin malade. En visitant sa biographie vous pourriez constater que l’accomplissement a toujours été le grand absent. Enfant, son introversion s’heurtait aux attentes d’excellence d’un père qui ne transigeait pas. Si le garçon voulait revendiquer une existence alors la condition était de briller. Se montrer terne revenait à se destiner à l’ignorance totale – celle qui nie jusqu’à la présence et piétine tous les acquis arrachés. Celle qui laisse à peine de quoi manger dans l’assiette.

Un quotient intellectuel évalué puis réévalué, dévalué et reéhabilité comme un refrain lancinant. Une litanie qui traversa son enfance sans jamais cesser. Les tests étaient une balise dans son quotidien et il ne devait jamais décevoir – très tôt l’anxiété vint frapper à sa porte, violente, impossible à équilibrer. Il lui semblait jouer sa vie à chaque examen et rien n'avait valeur de contrepoids. Rien ne faisait le poids. Dans son monde de normes et valeurs rien n’était plus grave, plus déstructurant, que l’échec intellectuel. Le reste était vague et étouffé au lointain par le poids du risque imminent. Un risque certain comme l'enchaînement des minutes. L’anxiété se mua en une contre-attaque pathologique. Par moments, le garçon sentait sa conscience se scinder. Une partie l'enjoignant à potasser ses épais manuels afin de se prémunir de l'échec. L'autre susurrait à son oreille de lâcher prise, que la demande était trop lourde et qu'il n'avait rien à prouver à quiconque. Cette voix maligne devint une alliée et gagna au fil du temps une personnalité distincte, puis un visage que seul Nygma apercevait. Face au danger cet alter-égo était son seul bouclier. Il avait refoulé en lui toute son refus de conformité et son mordant.

Le danger était d'autant plus palpable qu'Edward peinait à l'école. Le système devait être trop carré. En s'échinant dessus il parvenait à sortir son épingle du jeu à l'addition des pirouettes. C'est ainsi qu'il commit sa première action malhonnête : le vol des sujets d'un concours scolaire. Il y gagna un insignifiant livre d'énigmes aux yeux de son père. Mais aux siens ce recueil fut la porte ouverte vers un nouveau monde. Où la réflexion pouvait également être un jeu. Où il s'amusait à imbriquer ses pensées comme on additionnerait les légo. A l'abris sous les couvertures, tour d'ivoire, il feuilleta durant de longues nuits ce manuel de l'amusant.

Un forfait dérisoire mais une logique qui se confirmera dans l'avenir ; tricher sera la seule voie de réussite du Sphinx.
Il tenta longtemps de suivre le chemin conventionnel, tout en incarnant une dissonance face à ce qu’il percevait comme l’harmonie des Autres. Les Autres, cette cloison infranchissable. Davantage un concept qu’un bouquet de personnes appréhendées individuellement. Edward souhaitait recevoir la validation de ses pairs et nouer des relations pour empocher une réussite, par défi, plus que par réelle lecture de ce qu’était le relationnel. Il était à la fois désireux et distant, déphasé. Durant ses études il fut le vilain caneton. Celui à qui on réservait les bizutages parce qu’il ne faisait pas partie de la bande et qu’il était assez étrange. Il était l'intello stéréotypé et allait le rester longtemps. Toujours tapis dans les méandres de son crâne, le double commençait à se rire de lui, à se faire antagoniste. Edward était en conflit ouvert contre lui-même, sûrement de frustration.

Nygma se dirigea tout naturellement vers les sciences, tourné vers l'expérimentation et la recherche qui demeurait plus évidente que le rapport social. Décortiquer, fouiller, tout cela s'incorporait parfaitement à ses affinités.

Il encaissait les brimades – elles ne le touchaient que rarement sur quelque chose de sensible étant donné que peu de choses l’étaient logiquement. Le fil de sa pensée se déroulait trop vite pour se geler plus d’une seconde à la suite d'une pique aiguisée, son esprit suppléait à son émotionnel irrégulier. Nygma était insistant, impossible à dérouter. Il s’autoalimentait et s’administrait de l’énergie en intraveineuse en étant seulement curieux des choses. Jusqu’à l’excès.

Sa curiosité le faisait s’intéresser à tout et à son contraire. Incapable de se lier émotionnellement à autrui, ce qui le protégeait également de la déception, il digérait pourtant mal l'échec d'être constamment à la marge. Ce dernier ne comprenait pas en quoi sa composition n'était pas valide et pensait distribuer correctement ses réactions. Edward comprenait mieux qu'il ne ressentait. Aussi, bien que capable de désarticuler un comportement et de contextualiser son apparition, il ne pouvait pas parfaitement intégrer une émotion pour ensuite la restituer fidèlement. Sans la rendre grotesque par le prisme de son manque d'intérêt. Ses émotions, à lui, survenaient à des instants bien trop spécifiques pour assurer un parallélisme empathique. Qui d'autre que lui pourrait trépigner sur place face à la découverte d'une devinette ? Et, surtout, comment être heureux des joies si lointaines des autres ?

Lorsqu’il intégra le GCPD en tant qu’analyste le refrain resta sensiblement le même. Il était parvenu à acquérir une situation, était un bon scientifique, mais la sphère émotionnelle était toujours aussi compliquée. Elle s’avéra impossible à éluder lorsqu’une femme devint spéciale : Kristen Kringle, archiviste et grande révélation.  Elle l’obnubilait. Son parfum l’accompagnait jusqu’à chez lui une fois la journée achevée. Il la connaissait parfaitement et, en même temps, lui était un parfait inconnu. Nygma fit d’elle l’amour d’une vie sans jamais lui avoir adressé plus de trois phrases consécutives. Pourquoi ? Sûrement parce qu’il avait identifié en elle des critères partagés, parce qu’elle était ravissante et presque apaisante face au tumulte d’idiots qu’avait toujours porté le monde. Il rêvait de compréhension et de validation. Mais cet amour relevait surtout de l’obsession – il cristallisa sur elle tous les espoirs qu’il avait refusé aux autres, arbitrairement, sans demander le moindre consentement.

Mrs Kringle l’évinça plus d’une fois sans faner son sourire ou ses espérances. Il acceptait de devoir faire mieux la fois suivante. Comme lorsqu'un jeu vidéo lui résistait et qu’il devait mémoriser la moindre séquence avant de progresser. Les choses prirent cependant une tournure inacceptable lorsqu’il se rendit compte qu’un policier était violent envers Kristen. Et plus proche d’elle que lui ne le serait jamais.

Il tricha une fois encore et obtint rétribution. En situation de légitime défense il ôta pourtant la vie de celui qui représentait un fort désagrément. Peu à peu il se rapprocha de Mrs. Kringle qui estimait être endettée. Cette dernière fut, brièvement, sa petite amie.

Cependant la douce Mrs Kringle n’entrait pas en adéquation avec le nouvel Edward. Comme un papillon délivré de sa chrysalide, le sphinx ne voulait pas retourner au niveau embryonnaire. Il se sentait libéré de sa coquille et acceptait parfaitement le sang sur ses mains. Il était, pour une fois, décideur. Il avait donné la mort et ne pouvait s’éloigner du frisson ressenti à cet instant de grâce. Surtout parce que la vie retirée lui était méprisable il ne voyait pas la personne tombée mais la réussite saisie.
Kristen ne devait jamais être au courant. Mais elle le fut. Maladroitement quelques mots glissèrent des lèvres d’un Nygma trop guilleret. Elle tenta de le fuir et il tenta de la retenir. Beaucoup trop. Jusqu’à ce que sa prise soit asphyxiante et que les longs cils de Mrs Kringle ne papillonnent plus jamais sur son regard clair.

Là, le trou noir. Son autre lui prit le relais là où sa conscience ne pouvait pas voir. A son réveil le corps était déjà dissimulé.

Continuer à avancer innocemment fut difficile. La paranoïa embrumait sa tête et le monde entier semblait le désigner du doigt, renifler sa piste. Il était seul face à l’irréfutable erreur commise.
Mais c’est précisément cette paranoïa qui affirma sa transition. S’il avait un adversaire alors il ferait tout pour gagner contre lui. Contre eux. A ce titre Mrs Kringle appartenait déjà au passé, un doux souvenir consigné avec émotion dans le satin – mais un souvenir tout de même daté. Figé dans l’histoire.

Il avait été attristé par sa perte, évidemment, esseulé aussi. Désormais il décidait de la traiter comme un apprentissage. Un homme qui n’a plus rien à quoi tenir est un homme dépossédé de sa faiblesse, un homme libre de ses actes.

Et il voulait être un homme pleinement accompli. Or, il se découvrit une passion pour le crime qu’il souhaita ardemment étudier. Conscient d’être peu documenté, il décida de prendre conseil auprès de l’autorité la plus compétente. Le Pingouin allait l’aider à ciseler ses ailes naissantes.

Une fois encore le fait de tricher, de contourner le bon chemin, lui accorda un joli cadeau. Il eut l’occasion de sauver la vie d’Oswald Cobblepot, physiquement et psychologiquement dévasté. Magnifique timing. Il couva le petit oisillon à l’instant où pouvait tout particulièrement germer une loyauté. Et Nygma trouva bien plus dans cette association qu’il ne l’avait espéré. Pour la première fois il était prêt à accorder le rôle d’égal. Pour la première fois il pouvait se montrer à visage découvert et être accepté, encouragé. Cette rencontre fut la clef de voûte de sa transformation, sa première relation égalitaire et baignée dans le crime.
Le sphinx était né et il commença à sévir en la compagnie de son ami, faisans cause commune ou parfois même en solo. Plus tard, l'apparition de la chauve-souris lui donna encore davantage l'envie de triturer les méninges de cette ville par le proxy de son héros illégitime.

Un peu de vous


Pseudo/Prénom: Eddie, pourquoi pas ?
Âge: 20 ans.
Comment avez-vous connu le forum? Grâce à l'annuaire Forumactif, toujours un très bon informateur.
Un dernier mot: Vous savez comment on appelle un pub pour corbeaux ? Crowbar.



Dernière édition par Edward Nygma le Sam 1 Oct - 12:37, édité 31 fois
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Katherine Kane
MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Sam 24 Sep - 19:26

Bienvenue et bon courage pour ta fiche Smile
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MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Sam 24 Sep - 19:34

Bienvenu parmis nous et bon courage pour ta fiche! N'hésites pas à souler les admins si tu as des questions!
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Harleen Quinzel
MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Sam 24 Sep - 19:50

Ah très bon choix de personnage! :big eyes: J'adore! Courage pour ta fiche, et oui, n'hésite pas à harceler le staff de questions! Razz


one thousand lonely stars
i've died a thousand times ✻ Il savait bien pourtant que ce n’était pas une apparition, que les morts ne reviennent point, et que son âme malade, son âme obsédée par une pensée unique, par un souvenir inoubliable, était la seule cause de son supplice, la seule évocatrice de la morte ressuscitée par elle, appelée par elle et dressée aussi par elle devant ses yeux où restait empreinte l’image ineffaçable. - Maupassant..


Dernière édition par Harley Quinn le Lun 26 Sep - 7:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Lun 26 Sep - 1:46

Merci mesdames pour cet accueil qui envoie du poney dans l'espace ! Amour est un cadeau  
C'est noté. Si j'ai des questions, j'aime les questions, je m'adresserai au Staff. Je ne pense pas trop tarder à finir tout ça. Yes
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Fondatrice & Queen Of Chaos
Harleen Quinzel
MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Lun 26 Sep - 19:11

Ah génial, j'ai hâte de valider ta fiche si agréable à lire. :yeah: :coeur:


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Aelys Redblood
MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Lun 26 Sep - 20:43

Hey! Bienvenue! Hâte de voir ce que ta fiche donne finie. N'hésite pas (encore une fois) a harceler le staff!


Ne juge pas a l’apparence, je serais ton pire cauchemar.
N'essaie pas de comprendre ma folie
sinon tu iras me rejoindre a Arkham Asylum...
L'amour? Ahah! J'en fais de la haine...
J'aime bien les enfants... Ils ont bon goût...
“Un cannibale est un type qui va dans un restaurant et qui commande le serveur.”
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MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Ven 30 Sep - 21:54

Bienvenue Nygma !!!!! Very Happy
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Invité
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MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Sam 1 Oct - 12:40

Je pense avoir (enfin) terminé. S'il y a la moindre chose à corriger n'hésitez pas à me le signaler. J'ai repris pas mal de choses de la série Gotham, j'espère que ça ne sera pas un un problème !

Merci une fois encore pour tous vos gentils messages, promis je vous réserverai les meilleures énigmes que j'ai en réserve. :yeah:
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Avatar : Margot Robbie
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Fondatrice & Queen Of Chaos
Harleen Quinzel
MessageSujet: Re: I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?    Sam 1 Oct - 13:28


Bienvenue parmi nous


Bravo, tu es officiellement validée! Tu portes désormais les couleurs du groupe des Bad Guys. J'ai eu beaucoup de plaisir à lire ta fiche, ton style est vraiment appréciable et agréable, et autant que sur la forme que sur le fond c'était un régal!  :big eyes: C'est donc avec honneur que je te souhaite la bienvenue sur GNY!  Yes Ton sujet de lancers de dés est disponible ici. Tu peux maintenant créer tes liens, demander un rang, un logement, participer à des missions, ou tout simplement faire des demandes de rp. Vérifie bien que tu as été rajouté aux listings, et si tu as des interrogations, n'hésite pas à contacter un membre du staff. Bon jeu sur Gotham needs you.





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I can bring tears to your eyes and resurrect the dead. What am I ?
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